L'eau Partie I approche

Si vous souhaitez connaître les résultats du contrôle sanitaire de la qualité de l'eau potable de votre commune, voici le lien :

http://www.sante-sports.gouv.fr/resultats-du-controle-sanitaire-de-la-qualite-de-l-eau-potable.html

 

 

L'eau dans notre organisme :

L'eau de notre organisme se répartit en eau intracellulaire (environ 35 litres) et en eau extracellulaire (environ 13,5 litres dont 10 litres de lymphe et 3,5 litres de sang dans un adulte de 70kg).

L'eau extracellulaire contient divers sels minéraux solubilisés et constitue ce que le biologiste René Quinton appelait « l'aquarium marin » dans lequel les cellules baignent et tirent leurs constituants. Les sels insolubles (alcalins le plus souvent) sont rejetés par l'organisme, ce qui explique leur effet laxatif ou diurétique.

Nos cellules, en revanche, ne peuvent s'hydrater qu'avec des molécules d'eau proprement dite, qui ne peuvent traverser la membrane cellulaire qu'en empruntant des canaux nanométriques appelés aquaporines.

Avant tout apport minéral, il faut absolument hydrater nos cellules. La minéralisation paraît secondaire par rapport à l'hydratation.

Le vieillissement est en effet une lente déshydratation des cellules puisqu'à la naissance nous sommes composés à 85% d'eau tandis que le vieillard n'en contient plus que 65% environ.

L'eau, en tant que solvant polarisé, règle toutes les fonctions de l'organisme, y compris celles des solides qu'elle dissout et véhicule. Ce qui n'est pas dissous doit être évacué.

En cas de pénurie d'eau dans notre organisme, 66% sont prélevés sur l'eau intracellulaire, 26% sur l'eau extracellulaire et 8% sur le volume sanguin.

 


 

L'eau: partie II Expert!

Eau minérale (conductrice) ou eau pure (résistive) ?

On peut affirmer que la pression osmotique (pression minimum qu'il faut exercer pour empêcher le passage d'un solvant d'une solution moins concentrée à une solution plus concentrée au travers d'une membrane semiperméable) est inversement proportionnelle à la conductivité électrique : plus une eau est pure, plus elle exerce de pression sur la membrane des cellules afin d'y pénétrer par les aquaporines.

Le même principe biophysique explique le fonctionnement des reins.

 

« L'eau sert plus par ce qu'elle emporte que par ce qu'elle apporte » (Louis-Claude Vincent).

 

Comme l'écrivait dès 1953 le professeur Louis-Claude Vincent, fondateur de la Bioélectronique : « toute eau dont la minéralisation est supérieure à 150mg/l est une eau qui ne doit jamais être bue. C'est une eau entartrante, sclérosante, facteur de vieillesse prématurée. »

Quel « spécialiste » des eaux de boisson tient compte aujourd'hui (sauf curieusement pour les bébés) de cet avertissement certes ancien mais fondamental ?

Le grand médecin Alexis Carrel (1873-1944), prix Nobel de Médecine en 1912, explique dans son livre L'Homme cet Inconnu que les maladies de dégénérescence, si courantes aujourd'hui, proviennent d'une surcharge en sels minéraux non assimilés et générateurs d'alcalose extracellulaire avec augmentation de la vitesse de sédimentation sanguine, diminution du temps de coagulation et épaississement du sang.

La teneur d'une eau en électrolytes (« sels minéraux » exprimés en mg/l) diminue sa résistivité (ou augmente sa conductance). Ces sels ne présentent donc aucun véritable intérêt biologique puisqu'il s'agit de sels inorganiques, que l'organisme n'assimile que très partiellement et qu'il essaie de rejeter (d'où leur effet laxatif et diurétique) afin de ne pas se statufier ni s'entartrer.

C'est la raison pour laquelle une alimentation riche en calcium et/ou magnésium minéral est inopérante pour résoudre le problème de l'ostéoporose. Seuls sont utiles les catalyseurs anioniques ou chélatés sous forme organique.

Les divers sels minéraux et oligo-éléments qui nous sont nécessaires nous sont plus apportés par l'alimentation que par la boisson. Ces sels pénètrent dans nos cellules par d'autres voies que les aquaporines : ce sont les canaux ioniques, qui activent les pompes sodium/potassium, calcium/phosphore, etc...

La biodisponibilité des sels minéraux solubles se mesure par cette pénétration : un sel peut être « absorbé » par les fluides extracellulaires sans être pour autant « assimilé » au niveau intracellulaire (autrement dit ils circulent dans le réseau sanguin mais ne pénètrent que difficilement dans les cellules).

Cette disponibilité est meilleure quand ces sels se présentent sous forme organique (chélatée), plutôt que simplement dissous dans une eau minérale ou du robinet. Le fameux « apport en sels minéraux » par les eaux dures n'est pas favorable à la santé car ces sels ionisés (cations et anions constituant des électrolytes et rendant le liquide conducteur de l'électricité), même s'ils peuvent compléter un peu les apports alimentaires, dégradent finalement l'équilibre bio-électronique de l'organisme, compte tenu du fait que nos cellules sont polarisées et constituent de petits circuits électromagnétiques.

Les sels minéraux ionisés ne sont pas facilement assimilables par notre organisme, contrairement aux sels anioniques (chélatés). Seuls les végétaux et quelques bactéries peuvent assimiler directement les minéraux par autotrophie et les rendre ainsi solubles et assimilables au niveau cellulaire. Notre corps physique, appartenant au règne animal, est un organisme hétérotrophe.

Le zinc minéral brut n'est ainsi absobé qu'à 26% sous sa forme inorganique, alors qu'il est assimilé à 100% sous forme organique, par chélation avec la méthionine.

Le Dr Eugène Mangez précisait ceci : « l'eau calcaire chasse le calcium des os vers les artères par une simple réaction d'électrolyse. Entre un os et son artère, il y a un effet de pile électrique qui extrait le calcium de l'os et le fait circuler vers l'artère. Celle-ci se calcifie peu à peu, entraînant un durcissement des artères et une augmentation de la tension artérielle. »

 

En résumé, les sels minéraux dissous viennent seulement compléter notre alimentation. La teneur des eaux de boisson en sels minéraux n'a donc qu'une importance marginale par rapport à la véritable hydratation de nos cellules par les aquaporines, qui ne peut s'effectuer qu'avec une eau douce et ultrapure.

 

Eau oxydante ou réductrice ?

L'eau qui doit entrer dans les cellules ne doit évidement pas être déjà oxydée par le chlore ou l'ozone, qui précipitent les sels minéraux alcalins comme le « dangereux calcium » dénoncé autrefois par le professeur René Leriche (1879-1955), membre de l'Académie des Sciences et de l'Académie de Médecine. Les sels minéraux électrolytiques colmatent en effet les néphrons, dont les canaux ont en moyenne un diamètre de 30µm (millionièmes de mètre), bien inférieur aux gros agrégats minéraux liés par leur cations et anions. Seuls les sels minéraux anioniques sont assez petits pour traverser les néphrons de nos reins et être réabsorbés (99% de l'eau et des sels contenus dans le sang sont réabsorbés par les reins). La surcharge en sels minéraux inassimilables (car inorganiques et provenant du règne minéral) provoque une hyperhydratation extracellulaire avec toute la pathologie de l'alcalose extracellulaire, cette eau de mauvaise qualité ne pouvant pas pénétrer dans les cellules.

Le professeur Joseph Orszagh cité par le biophysicien Yann Oliveux dans son livre « La Nature de l'Eau », confirme ce qui précède en insistant sur les trois paramètres fondamentaux de la bioélectronique : rhô, rH2 et pH.

« Le métabolisme d'un homme de 75kg à 37°C correspond à un flux de transferts électroniques équivalent à un courant électrique de 70 A. La vitesse de dissipation de l'énergie chimique contenue dans le vivant est inversement proportionnelle à la résistivité du milieu » : il faut donc boire une eau résistive (c'est-à-dire peu minéralisée) afin de perdre moins vite notre énergie (mesurée par le facteur énergétique W de Vincent).

Le flux énergétique apporté par les liquides est exprimé en microwatts (µW) : plus l'eau est pure, moins elle est censée apporter d'énergie, celle-ci devant être produite par les cellules elles-mêmes lorsqu'elles constituent des « piles » bien polarisées.

Afin que l'eau de boisson soit donneuse d'électrons, son rH2 doit donc être réducteur (<28) et non oxydant (>28).

Les seules eaux du commerce dont l'étiquette mentionne un  rH2 réducteur (<28) donc donneur d'électrons sont celles du Mont Roucous (Tarn) et du Montcalm (Ariège).

Si le rH2 est oxydant (ne serait-ce que par la seule présence de chlore comme dans l'eau du robinet), il manque des électrons et, par compensation logique, des ions Ca2+ sont libérés  puis vont « se fixer dans la myéline des cellules nerveuses où ils provoquent des « courts-circuits » dans les influx nerveux », ce qui traduit par des symptômes de sclérose en plaques.

Le professeur Joseph Orszàgh insiste sur le problème de la perte d'électrons, ne serait-ce que par simple contact de la peau avec l'eau du robinet chlorée, par exemple lors du bain d'un nourrisson, car cette perte d'électrons se mesure en centaines de millivolts ! Afin de compenser son déficit en électrons/son oxydation/son augmentation du rH2, un organisme oxydé déclenchera logiquement la fuite urinaire des ions positifs Ca++ et Mg++ (provoquant ainsi ostéoporose, sclérose en plaques si dépôt dans la myéline, arthrose, cancer, etc...).

La baisse de résistivité de l'urine s'ensuit par cet excès d'électrolytes, ainsi que l'acidification des tissus.

Le professeur Orszàgh propose la choucroute crue comme aliment réducteur mais j'ajouterai le simple vinaigre (acide acétique ou éthanoïque sans SO2).

Par ailleurs, cette libération compensatrice d'ions minéraux provoque un déséquilibre électronique qui modifie les délicats rapports Ca/Mg et Na/K.

L'équilibre Na/K est indispensable au bon fonctionnement de notre « pompe à sodium », qui recycle environ 40 litres d'eau par jour dans notre organisme.

 

Eau acide ou alcaline ?

Hervé Janecek, docteur vétérinaire, directeur de l'entreprise de traitement d'eau Dileka, précise à ce sujet que le pH de notre eau de boisson doit être légèrement acide car l'eau des cellules normales est à pH=6,8 (valeur offerte naturellement par les sources naturelles de Vollore, Roucous et Montcalm). Cette légère acidité favorisera les bactéries utiles (bifidus et lactobacillus) et évitera la prolifération des germes intestinaux de type salmonella, clostridium et colibacillus. Le Dr Hervé Janecek rappelle également que le bon fonctionnement des reins (pression osmotique) exige un sang pauvre en sels minéraux donc résistif.

La recommandation de boire une eau légèrement acide ne concerne évidemment que les personnes en bonne santé.

En présence d'acidose pathologique, il est logique de boire temporairement une eau très alcaline (à pH=9,5) et consommer des aliments alcalinisants comme le poireau, le concombre, la pomme de terre (riche en potassium) et la betterave rouge (riche en rubidium très alcalin).

 


L'eau: partie III l'argent!

Solutions écologiques et économiques

La consommation mondiale d'eau est en moyenne de 3400 litres par jour et par personne (compte tenu de la production industrielle et agricole). En Suisse, la moyenne est de 4600 litres. La production d'un maillot de corps nécessite 2900 litres d'eau, celle d'un kilo de riz exige 3400 litres et un kilo de viande de boeuf 15 000 litres d'or bleu.

Nous sommes abreuvés de conseils pour économiser l'eau potable, source de la sécurité alimentaire de notre planète. Dans le cahier spécial du Monde du 18 mars 2009, on nous enseigne qu'un geste simple est de « privilégier les douches aux bains ». Mais savent-ils que la production animale utilise 12 fois la consommation domestique des ménages ? Que l'on cesse de nous bassiner avec des « gestes simples » totalement inefficaces et que l'on regarde la réalité en face : la meilleure façon d'économiser l'eau, c'est de mettre un sérieux coup de frein sur la viande.

Par rapport à l'alimentation « à la française », une personne qui mange 100% végétarien pendant une journée fait économiser plus de 5000 litres d'eau, ce qui lui autorise largement le plaisir de prendre un bain de 150 litres !

Produire un kilo de boeuf ou de veau nécessite près de 50 fois plus d'eau potable que produire un kilo de fruits, de légumes ou de céréales, et, par ailleurs, engendre de 25 à 75 fois plus d'émissions de gaz à effet de serre.

Les statistiques officielles affichent que la consommation de viande utilise 60% des réserves d'eau mondiales, et qu'il faut 30000 à 60000 litres d'eau pour élaborer 1kg de viande alors que 800 litres suffisent pour obtenir 1kg de blé !

La consommation d'eau en bouteille a atteint 26 milliards de litres en 2004 aux Etats-Unis d'Amérique : la fabrication du plastique de ces bouteilles a représenté la consommation en pétrole de 100 000 voitures pendant un an ! Les plastiques de synthèse (y compris certaines bouteilles comme les biberons) contiennent des substances analogues (bisphénol A, phtalates...). Il faut donc éviter de conserver des aliments ou des boissons dans des récipients en matières plastique, qu'il ne faut par ailleurs jamais chauffer. Ne pas utiliser de films plastiques pour la conservation mais uniquement des récipients en verre alimentaire.

La concentration des spermatozoïdes est passée de 100 millions par millilitre de sperme en 1950 à 50 millions en 2000, avec une baisse annuelle de 3%. En 2009, il n'y a donc plus que 12 millions de spermatozoïdes par millilitre de sperme et théoriquement 0 (stérilité masculine complète) en 2017 !

Il faut en effet savoir qu'un litre d'eau en bouteille de matière plastique produit 2500 fois plus de gaz à effet de serre qu'un litre d'eau du robinet et coûte entre 100 et 500 fois plus cher ! Une bouteille de plastique nécessite en effet -pour sa production, son transport, sa réfrigération et son évacuation- 3 litres d'eau normale et un quart de litre de pétrole.

En France, on dépense en moyenne 200 euros par an et par habitant pour 130 litres d'eau en bouteille de 165 marques différentes, aboutissant à 240000 tonnes de plastiques à éliminer.

 

Peut-on boire l'eau du robinet ?

L'enquête intitulée « Du poison dans l'eau du robinet », diffusée par France-3 le 17 mai 2010 ne soulève pas le problème du solvant même des poisons détectés, c'est-à-dire l'eau proprement dite.

Comme l'indique Laurence Rossignol, secrétaire d'Etat à l'Evironnement, l'eau distribuée en France contient presque toujours des résidus d'aluminium, de pesticides, de médicaments et d'argon, mais souvent au-delà des normes de quantité ou de référence publiées par le Ministère de la Santé française. Celui-ci accorde des dérogations aux communes incapables d'améliorer leur eau, de sorte que les fiches officielles d'analyse de ces communes portent cette incroyable et irresponsable mention officielle : « Eau conforme par dérogation » !

Cette enquête ne s'intéresse qu'au dépassement des normes et ne traite pas le problème de la toxicité relative des faibles doses (cas du bisphénol A) ni des interactions entre polluants.

L'eau du robinet n'apporte que 5% de l'aluminium total qui est ingéré quotidiennement, mais sous une forme très biodisponible.

Le reste vient des ustensiles de cuisine (casseroles, faitouts, ...), des chaudières des machines à café automatiques, des vaccins, des antiperspirants, des médicaments contre les aigreurs ou ulcères d'estomac, etc...

L'eau qui est tant vantée actuellement par les compagnies de distribution par rapport aux eaux en bouteilles, est cependant insuffisamment pure. Malgré les filtrages et autres procédés industriels, l'eau distribuée contient encore des molécules nocives telles que nitrates, pesticides, hormones, fluor, antimoine, résidus médicamenteux, etc., comme cela est expliqué en détail par le Dr David Servan-Schreiber, spécialiste de la lutte naturelle contre le cancer.

Comme l'ont montré en particulier le film de France-3, le WWF et le docteur David Servan-Schreiber, l'eau industrielle qui est distribuée par les communes contient des résidus d'hormones de type oestrogènes provenant des molécules contraceptives non filtrées par les stations d'épuration, ainsi que d'autres substances.

Les normes de contamination maximale sont fixées par décision gouvernementale, de sorte que l'eau du robinet n'est garantie officiellement qu'à 99,8% (En France).

La meilleure solution est d'utiliser l'eau du robinet telle que distribuée mais de la filtrer par différents moyens, l'osmose étant le procédé le plus efficace (mais le plus long!).

 


 

Source :

http://dbloud.free.fr/eaux.htm